Baroche s’incline mais peut garder la tête haute !
Rossemaison – La Baroche 7-6 ap (1-0 5-2 0-4 1-0)
Rossemaison : Vuilleumier ; S. Koulmey, Jacquemai, Kolzer, Schüll, Henz, Weiss, Stebler, Durussel, Mestre, Christen, G. Koulmey, Allemann, F. Morillo.La
Baroche : Coeudevez ; J. Fridez, Stalder, Gerber, Froidevaux, T. Fridez, Koller, Jacquet, Cerf, Schenk, Fallet, Chaboudez, S. Morillo, Botteron, Cattin
But : 19’37’’ Jacquemai (S. Koulmey) 1-0. 22’59’’ S. Koulmey (Schüll) 2-0. 26’19’’ G. Koulmey (Stebler) 3-0. 30’36’’ Schenk (Cerf) 3-1. 33’06’’ Stebler (F. Morillo) 4-1. 35’14’’ Froidevaux (Stalder) 4-2. 37’33’’ G. Koulmey (S. Koulmey) 5-2. 39’55’’ F. Morillo (Weiss) 6-2. 47’54’’ J. Fridez (S. Morillo) 6-3. 48’22’’ Froidevaux 6-4. 52’36’’ T. Fridez 6-5. 52’57’’Botteron 6-6. 62’28’’ G. Koulmey 7-6.
Notes : Rossemaison, 270 spectateurs. Arbitres : MM. Zappa et Flückliger. Pénalités : 9×2’ contre Rossemaison, 12×2’ contre La Baroche. La Baroche sans Frossard (blessé).
Entre les deux équipes jurassiennes, on pouvait logiquement s’attendre à un match serré. Et c’est dans un final incroyable que la victoire a choisi son camp. En prolongations, Dame Chance a offert la première manche à Rossemaison.
Pourtant, c’est bel et bien La Baroche qui avait pris les choses en main dès le début du match. Les Ajoulots dominaient le jeu et se créaient de nombreuses occasions. Seule la concrétisation manquait pour offrir un avantage mérité à La Baroche.
Mais dominer n’est pas gagner et Rossemaison le prouva une nouvelle fois. Profitant d’une rare incursion dans le camp de La Baroche, les Vadais ouvraient le score juste avant la première sirène.
Un coup au moral des Ajoulots, qui vécurent un deuxième tiers-temps difficile. Plus vraiment dans le coup, ils laissèrent Rossemaison prendre trois longueurs d’avance à la 27e minute. La Baroche trouva néanmoins le chemin des filets à la mi-match. Par deux fois, elle revint à deux longueurs de Rossemaison, mais les Rossignols reprenaient à chaque fois leurs distances.
Avec un avantage de quatre unités à l’entame du dernier tiers-temps, Rossemaison pensait l’affaire pliée. Heureusement pour le spectacle, il n’en était rien. A la 48e minute, le capitaine ajoulot marquait un but qui allait déstabiliser la défense de Rossemaison.
L’euphorie s’empara de La Baroche, qui marqua le 6-4 dans la foulée. Rossemaison n’était plus du tout serein et le 6-5 tomba à la 53e. Plus rien n’arrêtait la Baroche et 21 secondes plus tard, Gaël Botteron rétablissait la parité.
Ce match était devenu complètement fou et bien malin celui qui pouvait prétendre connaître le nom du vainqueur.Un vainqueur qui sera finalement désigné lors de la mort subite.
La tâche ne s’annonçait pas simple pour la Baroche qui devait tuer une pénalité sévèrement infligée par un duo arbitral qui aura beaucoup – trop ? – laissé jouer. La tension était à son comble et chaque équipe se créait des occasions. Ce sera finalement sur un rebond malheureux de la défense ajoulote que le joker de Rossemaison Grégory Koulmey pouvait marquer le 7-6.
Avec un final pareil, la deuxième confrontation, samedi à Fregiécourt, s’annonce épique












